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Le Baerenberg

Enteneck – Baerenberg

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  • Post category:Randonnée

Dabo (57) – 1er octobre 2023 * 27.5 km – Dénivelé positif : 880 m* Météo : soleil 7° / 24°



  • Vallée de la Zorn Blanche et ancienne maison forestière du Spitzberg

Départ d’Enteneck à 8h30 pour monter au Baerenberg, à 967 m d’altitude. La journée devrait être chaude, mais à cette heure matinale, il fait à peine 7° et tout est bien humide au sol.

On commence par emprunter le sentier qui remonte la Zorn Blanche jusqu’à l’ancienne scierie Koeppenmuhl. Nous marchons à l’ombre, le soleil n’éclaire encore que le haut de la vallée.

Après la scierie, nous avançons sur la route jusqu’à Herrenmuhlen pour prendre, sur la droite, le petit sentier qui va rejoindre l’ancienne maison forestière du Spitzberg. Première longue montée qui va nous amener au-dessus de la MF du Spitzberg , aujourd’hui occupée, à la cote 741 m, au niveau de l’abri du Club Vosgien. Nous trouvons de l’eau pour Bella, à l’ancienne maison forestière.

Après un court arrêt sur le banc près de l’abri, deuxième montée pour rejoindre le Hengst. Nous croisons plusieurs personnes avec un chien, sur ce sentier.

  • Le Hengst, le col du Hoellenwasen et enfin le sommet du Baerenberg

Après le Hengst, direction le col du Hoellenwasen et, encore une fois, nous croisons plusieurs personnes avec un chien…

Au col du Hoellenwasen, il faut laisser les chemins balisés pour prendre celui qui monte vers le Baerenberg. Une banderole, posée par Attitudequietude.fr, incite à ne pas sortir des sentiers balisés, pour préserver la quiétude de la faune sauvage. Pour une fois que ce n’est pas une interdiction (pour le moment, bien entendu), on ne se fâche pas trop. Mais encore une fois, les randonneurs dérangent la quiétude de la faune sauvage, mais pas la chasse visiblement, puisqu’il n’y a rien d’écrit sur la banderole à ce sujet…

Dernière montée avant le sommet du Baerenberg. Au point haut du sentier, il faut s’engager dans les fougères pour repérer une trace discrète qui permet d’arriver au sommet du Baerenberg.

Les stigmates des tempêtes de 1999 sont encore bien visibles. L’endroit a vraiment été dévasté, mais la végétation repousse petit à petit et essaye de recouvrir les 2 plateaux de grès du massif.

l’endroit est vraiment sauvage et pas vraiment fréquenté. Nous avons pourtant vu 2 personnes… avec un chien… qui passaient au sommet pendant notre pause déjeuner.

  • Descente en longeant le versant alsacien

Après une bonne heure de repos-déjeuner-boisson chaude, nous continuons le petit sentier discret pour descendre du Baerenberg et déboucher sur une piste forestière que nous allons suivre un bon moment. Nous contournons tout d’abord le versant sud du Baerenberg (où nous croisons plusieurs marcheurs et VTTistes), laissons à droite, le chemin qui remonte au col du Hoellenwasen, passons sous le sommet du Urstein et de l’Eichkopf, puis prenons la courte piste qui rejoint la route des Russes, que nous traversons pour descendre un large chemin qui remonte jusqu’au Hengst. Nous sommes en contrebas de la route des Russes , mais suffisamment loin pour ne pas entendre les véhicules. Le chemin, d’abord plat, se met à monter en approchant du Hengst.

  • Route forestière de la Pierre du Feu et col du Hauenthal

Nous arrivons sous le Hengst au niveau de la route forestière de la Pierre du Feu. Ici nous pourrions suivre le sentier balisé d’une croix bleu qui passe dans la forêt, bien plus agréable que la piste caillouteuse. Pourtant nous allons emprunter celle-ci car il faut encore beaucoup de temps pour rejoindre notre point de départ et autant en gagner un peu.

Nous ferons quand même une pause au col du Pirronsberg pour reposer les pieds et les pattes malmenés par les pierres sur la piste.

Nous arrivons enfin au croisement avec la route forestière du col de l’Eichthal. Nous quittons la piste et prenons, à droite, le chemin de terre qui contourne le Feuerstein pour rejoindre le col du Hauenthal. Peu après, nous bifurquons à gauche pour emprunter le sentier qui monte près du sommet du Feuerstein. Nous aurions pu également continuer le chemin principal qui va également à l’Hauenthal, mais il est un peu plus long…

Nous avançons sur des feuilles mortes qui recouvrent le sol. Le moins que l’on puisse dire c’est que le sol est sec. Depuis que nous avons quitté le fond du vallon de la Zorn Blanche, ce matin, le sol est complétement sec. Pas une flaque d’eau., ni même de traces d’humidité. Les feuilles des arbres sont sèches mais n’ont pas vraiment les couleurs lumineuses de l’automne.

Col du Hauenthal. Nous traversons la prairie pour nous engager dans le bois, en avançant sur un chemin qui a été visiblement abimé par des travaux forestiers il y a un petit moment.

Comme à chaque fois que je passe dans le coin, je quitte le chemin, pourtant évident, pour suivre un vague tracé qui ne mène nulle part… et il faut ensuite couper à travers le bois pour retomber sur le chemin “normal”… En fait je confond l’endroit avec un autre, qui lui ressemble, mais qui est un peu plus loin…

  • Traversée de l’Altdorf et retour au bord de la Zorn

La descente continue et nous rejoignons un morceau de piste avant de prendre un autre chemin de terre. À l’Altdorf, nous longeons une grande parcelle grillagée qui a été complètement rasée. Seuls quelques petits arbres ont été épargnés. Le sentier passe ensuite de nouveau sous les arbres. Une dernière descente avant d’arriver au bord de la Zorn. La partie finale est fortement pentue et ravinée. Heureusement, le sol n’est pas mouillé et ça ne glisse pas trop.

Il est 18h15 quand nous arrivons au camion, après avoir fait 27.5 km et grimpé presque 900m de dénivelé. Ça suffira pour aujourd’hui. Bella, qui s’est étalée de tout son long sur la route a l’air tout à fait d’accord…


Marc Gapp

Pratique la spéléologie depuis l'âge de 14 ans. Passionné par la nature et l'aventure. Spécialiste du canyon de la Bendola descendu la première fois en 1989.