2 rivières – La Maison Ouvrière Jean Mangelot

  • Auteur/autrice de la publication :
  • Post category:Randonnée

Abreschviller (57) – 1er mars 2024 * 18,5 km – Dénivelé positif : 400 m* Météo : 8° couvert puis dégagé.



Le 8 octobre 2023, nous étions partis d’Elsassblick pour essayer de trouver des vestiges de la Maison Ouvrière Jean Mangelot au lieu-dit du même nom situé dans la vallée de la Sayotte, à Abreschviller. Notre recherche n’ayant abouti, nous repartons à la charge en nous concentrant sur le secteur central de la zone.

Nous partons des 2 rivières un peu avant 11h. Le ciel est gris. Une fine bruine tombe. Pourtant la météo n’a pas prévu de pluie aujourd’hui. Ça va peut-être passer. Espérons-le…

Nous allons commencer par remonter la vallée du Canceley jusqu’au carrefour après l’emplacement de l’ancienne maison forestière du Canceley.

Le débit de la rivière est tout à fait correct ainsi que celui des affluents qui la rejoignent. On voit qu’il a beaucoup plu cet hiver. Cette fois, les nappes phréatiques semblent bien pleines et c’est une bonne chose car la forêt a souffert du manque d’eau ces dernières années.

Le printemps n’est pas encore là. La végétation est encore bien endormie et aucun signe n’indique qu’elle va bientôt se réveiller. Bon, c’est un peu normal. On vient seulement de quitter le mois de février quand même. Pas de neige cet hiver non plus, comme l’année dernière et celle d’avant…. On ne risque pas d’user les skis…

Arrivés au carrefour avec la vallée de Dunkenbach, nous prenons la piste qui part à gauche pour rattraper la route forestière de la Petite Mare, puis, à la suite, la route forestière de Nollenbourg jusqu’à la cote 620. 250 m de dénivelé pour cette longue montée pas très pentue, toutefois.

Petit arrêt pour casser la croûte sur un rocher bienvenu. Il ne pleut plus mais le ciel est bien couvert et un vent plutôt frais nous incite à ne pas trop traîner ici.

On va donc repartir en prenant le sentier bien dégagé qui part à droite et qui nous conduira dans la zone central du lieu-dit La Maison Ouvrière Jean Mangelot.

Peu après, nous quittons malencontreusement le sentier pour nous engager dans le bois et on rejoint le cheminement pris en octobre dernier. Mauvaise idée car la forêt se densifie et ça devient compliqué d’avancer. On va remonter un peu et retrouver le large chemin que nous avions perdu. C’est mieux comme cela.

On scrute maintenant vers le bas et vers le haut pour essayer de repérer un replat qui pourrait indiquer la présence passée d’un bâtiment. Mais, on ne trouve rien. Du côté droit du chemin, la forêt est clairsemée et on peut donc bien voir le relief du sol, mais à gauche, ce n’est pas évident. La végétation est beaucoup plus dense, et en plus, nous sommes en contrebas. Il est donc difficile de pouvoir repérer un replat.

Nous dépassons la zone sans rien voir d’intéressant et prenons ensuite un chemin de coupe qui va nous amener à rejoindre de ruisseau de la Sayotte.

Le débit est bien plus important qu’en octobre dernier et il faut chercher un endroit pour pouvoir traverser.

Arrivés sur le sentier qui suit le cours d’eau, nous le descendons en continuant à chercher un éventuel replat.

Je retraverse le ruisseau car j’ai vu un chemin qui remontait et je grimpe jusque-là, mais rien…

Nous continuons à descendre pour rejoindre le bâtiment d’un captage d’eau de la ville de Sarrebourg. Il y a un grand replat ici et nous fouillons le coin pour essayer de trouver des traces d’une ancienne construction (fondation, reste de muret, pierres taillées, briques….) mais là encore, rien du tout…

On rejoint maintenant la route goudronnée qui descend du Grossmann. De l’autre côté du ruisseau, il me semble voir un replat, un peu en hauteur, mais je ne peux pas aller voir car il est n’est pas possible de traverser la ruisseau qui est maintenant bien large. On essayera une autre fois, si on revient….

Le ciel se dégage petit à petit. Nous aurons même droit, par moments, à un timide rayon de soleil…

Il nous reste maintenant à suivre la rivière pour retrouver notre point de départ que nous rejoindrons vers 17 heures.

Marc Gapp

Pratique la spéléologie depuis l'âge de 14 ans. Passionné par la nature et l'aventure. Spécialiste du canyon de la Bendola descendu la première fois en 1989.