Châlet de la Bourre – La Combe Noire

Mignovillard (39) – 19 août 2020 * 16 km – Dénivelé positif : 350 m* Météo : 24° – Soleil /

. Randonnées du mois d’août : Nbre : 12 / 134 km / Dénivelé positif : 5 780 m
. Total année : Nbre : 41 / 658,5 km / Dénivelé positif : 20 810 m



La nuit a été calme dans le pré à vaches et le matin s’annonce ensoleillé. Avec la pluie d’hier soir, la température a été plutôt fraiche et c’est une bonne chose. Il a fait 10 ou 11° pendant la nuit.

On ne va pas trop se presser pour aller marcher et prendre un peu le temps d’apprécier les vacances, enfin ce qu’il en reste.

  • La ronde des écureuils

4 écureuils, dont 1 tout jeune, s’amusent comme des fous sur un arbre. Ils montent et descendent à toute vitesse en tournant autour du tronc aussi facilement que s’ils glissaient sur de la glace. C’est un vrai plaisir de les regarder jouer. Si la vie pouvait être toujours aussi simple que cela…

Pour la randonnée d’aujourd’hui, nous partirons du chalet de la Bourre.

Le ciel est à peu près dégagé et il ne fait pas très chaud, mais le taux d’humidité est supérieur à 80%. Ça va être difficile d’avancer, surtout que la majeure partie du parcours se fera dans la forêt, avec une végétation plutôt dense et trempée à cause de l’orage d’hier soir. Le parcours que j’ai prévu va nous faire passer notamment dans la Combe Noire et le bois des Loges. L’altitude maxi se situera à un peu plus de 1100 m.

Comme les randos des jours précédents, le paysage n’a rien d’exceptionnel. La forêt est en général très dense et recouvre des zones de lapiaz, par endroits. Il est donc plutôt difficile de progresser hors sentier. Le secteur est vraiment idéal pour faire du ski de fond, ou du vélo. Pour la rando, c’est moyen…

  • Faux sanglier

Rien de particulier à signaler lors de cette balade, si ce n’est que Bella a bien cru débusquer un sanglier, mais c’était en fait un cueilleur de champignons qui a été véritablement terrifié quand Bella a aboyé après lui. Il est sorti du bois et a caressé Bella. Mais même après cela, elle a continué à aboyer après lui…

À environ 2 km de l’arrivée, quelques gouttes de pluie ont eu beaucoup de peine à nous rafraichir. De toute façon, j’étais déjà complétement trempé par la transpiration, alors quelques gouttes de plus….

Comme je le supposais, c’était assez désagréable de marcher dans cette moiteur ambiante. Vivement l’hiver…

Le soir, nous retournons dans notre pré à vaches, au même endroit que la veille et l’avant-veille, pour y passer la nuit, bercés par le bruit des cloches des vaches.

Marc Gapp

Pratique la spéléologie depuis l'âge de 14 ans. Passionné par la nature et l'aventure. Spécialiste du canyon de la Bendola descendu la première fois en 1989.